Hydraulique pratique, bouteille casse pression, abaque pertes de charge, disconnection, expanssion, réseau, pompe , chauffage, fluide, logiciels télécharger.
Introduction
Ces vingt dernière années, les matériels hydraulique de régulation, statiques ou télécommandés ont énormément évolués,
et doivent êtres sélectionnés avec beaucoup plus de rigueur sous peine;
- dans le moins pire des cas, ne servir à rien.
- dans le pire des cas, nuire au fonctionnement rationnel des installations.
La chasse au rendement, plus financier que technique d'ailleurs, est ouverte, cela se traduit par marchés travaux
avec obligation de performance, et donc des cahiers des charges pointus.
Si les matériels de production thermique moderne, qui visent à moins consommer d'énergie en maîtrisant la température
des fumées, et moins polluer par l'abaissement des NOx rejetés, sont relativement facile à sélectionner, il n'en va
pas de même pour le dimensionnement du couple des boucles hydraulique primaire/secondaire.
Leurs interactions négative est difficilement mises en évidence avant l'exploitation réelle des bâtiments.
Bien souvent c'est la société chargée de la conduite de ces installations, l'exploitant présent sur le terrain en
permanence, qui mets en évidence les erreurs de conception au fur et à mesure des réclamations pour inconfort thermique.
Mais une fois les installations réceptionnées et le transfert de responsabilité effectué il est très difficile de faire<
"bouger les choses"
La base de la mécanique des fluides
Retour haut de page
Ce domaine a pour objet d'étude les fluides, c'est à dire les liquides et les gaz. Ces deux milieux ont la propriété
d'être parfaitement déformables, et sont décrits par les mêmes lois.
Ce qui les différencie, c'est essentiellement que les liquides sont très peu compressibles, quand on appuie dessus,
ils conservent leur volume.
Alors que les gaz peuvent se comprimer, la pression est d'ailleurs une notion centrale en mécanique des fluides,
puisqu'elle traduit à quel point un fluide est susceptible d'appuyer sur un objet.
La mécanique des fluides est une discipline très ancienne, puisqu'on peut dater ses débuts de l'époque d'Archimède
(2 siècles avant notre ère), en prenant son bain dit-on, il comprit que l'eau exerçait une poussée sur les corps qui
y étaient plongés, il s'élança alors dans la rue en criant "J'ai trouvé" ("Eurêka" en grec).
La poussée d'Archimède permet de comprendre pourquoi les bateaux flottent, ou bien d'où vient le vent.
Cette poussée est liée au fait que la pression diminue avec l'altitude ou augmente avec la profondeur.
Il fallu attendre longtemps pour qu'on commence à s'intéresser au comportement des fluides en mouvement (seizième
siècle).
La loi de Bernoulli permet de comprendre comment la vitesse influe sur la pression, et partant de là, pourquoi on
lifte les balles au tennis ou pourquoi les avions volent.
La mécanique des fluides est toujours un sujet de recherche très actif, notamment parce que les écoulements de fluides
présentent la grande majorité du temps un caractère très turbulent.
C'est la turbulence, évoquée pour la première fois par Léonard de Vinci.
La turbulence est un phénomène chaotique, et il est par là même extrêmement difficile à aborder et surtout à prévoir,
d'où par exemple, la relative imprécision des bulletins météo.
La pression
Retour haut de page
La pression (P) c'est l'association d'une forte (F) avec une surface donnée (S).
En statique de la force (F) exercée au sol par un corps est égale à son poids.


La poussée d'Archimède
Retour haut de page
Si vous avez déjà fait de la plongée, vous devez savoir que plus on descend profond dans l'eau, plus la pression
augmente.
Comment le comprendre ? En imaginant que vous plongiez votre main dans l'eau, paume vers le haut.
Vous ressentez à ce moment là la pression, c'est à dire la force exercée par l'eau sur votre main.
Cette force, c'est le poids de l'eau qui se trouve au dessus de votre main, or, plus vous descendez profond, plus le
poids de l'eau au dessus de vous est important, donc en fait, plus la pression est importante, voici pourquoi en
descendant, la pression de l'eau augmente.
Bon, en fait, il n'est pas important que votre main soit effectivement tournée vers le haut. Les fluides transmettent
la pression dans toutes les directions.
Vous auriez ressenti la même pression si vous aviez tourné votre main de tous les côtés, en restant à la même profondeur,
ce qui compte, c'est seulement la profondeur, et donc combien d'eau il y a au dessus de vous.
Voyons maintenant ce qu'on appelle la poussée d'Archimède.
Si on plonge une sphère dans de l'eau, la pression de l'eau au bas de la sphère est plus grande que la pression en
haut de la sphère d'après ce qu'on vient de voir.
En effet, le bas de la sphère est plus profond, donc là ou la pression est plus grande, donc l'eau appuie moins au
dessus qu'au dessous.
Au final, la sphère ressent donc une force dirigée vers le haut, exercée par l'eau, cette force provient de la différence
de pression entre le haut et le bas de la sphère, on l'appelle poussée d'Archimède.
Quelle est l'intensité de cette force ?
Il est important de comprendre si cette force est grande ou non.
Si cette force est plus grande que le poids d'un objet, l'objet est poussé vers le haut, et reste à la surface: il
flotte, c'est le cas des morceaux de bois, en général.
Si cette force est plus petite que le poids d'un objet, c'est le poids qui gagne, et l'objet coule, c'est le cas des
cailloux.
C'est donc cette force qui détermine si un objet coule ou flotte.
Prenons notre sphère de tout à l'heure, et imaginons un instant qu'à sa place, on ait de l'eau.
L'eau à la place de la sphère n'aurait aucune raison de flotter ou de couler, elle serait restée sur place.
En fait, c'est que son poids aurait été compensé exactement par la poussée d'Archimède, et c'est ça qui est important,
car la sphère subit exactement la même poussée d'Archimède que l'eau qu'on imaginait à sa place, autrement dit, la
sphère subit une poussée d'Archimède égale en intensité au poids de l'eau qui aurait été contenue dans le volume
occupé par la sphère, mais dirigée vers le haut.
Admettons par exemple que la sphère ait un volume d'un litre, un litre d'eau a une masse d'un kilo, donc la poussée
d'Archimède qui s'exerce sur la sphère est dirigée vers le haut, et égale au poids d'un kilo.
Donc deux solutions soit la boule fait plus d'un kilo, auquel cas elle coule et on dit qu'elle est plus dense que l'eau,
ou alors la boule fait moins d'un kilo, et on dit qu'elle est moins dense que l'eau, la poussée d'Archimède est plus
forte, la boule flotte.
Equilibrage hydraulique d'une installation
Retour haut de page
Bon nombre de gestionnaires d'immeubles perdent un temps considérable à gérer des doléances récurrentes bien identifiées
relatives à l'inconfort thermique de certains logements.
Cet inconfort résulte dans la plupart des cas à un désordre hydraulique, qui a pour origine une mauvaise répartition
du fluide caloporteur (certains émetteurs sont "suralimentés, d'autre sous-alimentés en fluide caloporteur).
Les effets sont connus, certains logements atteignent difficilement la température de confort, alors que d'autres
plus proches de la source de production de la chaleur, sont surchauffés, et oblige les occupants à réguler la
température ambiante en ouvrant les fenêtres (régulation dite par les fenêtres et dont le coût est sociabilisé au
travers des charges).
Alors que les puissances de production thermique et des radiateurs installées dans les logements sont généralement
bien dimensionnés, cette puissance n'est pas transmise rationnellement à l'installation.
La cause en est, pour l'essentiel, l'absence de la juste répartition du débit hydraulique sur l'ensemble des boucles
et émetteurs chargés d'assumer cette mission.
Pour cette raison, il est essentiel d'obtenir les débits requis dans les conditions de dimensionnement initial, ce
qui garantit la possibilité d'obtenir toute la puissance nécessaire quelque soit les conditions de travail (variation
de la température extérieure).
C'est le rôle de l'équilibrage.
L'équilibrage hydraulique de l'installation consiste à répartir rationnellement le débit total à l'aide des matériels
techniques nécessaires.
Cette opération peut-être réalisée dans les trois axes suivants:
- a) Boucle primaire
Les unités de production doivent être équilibrées pour obtenir les débits corrects dans chaque chaudières.
Dans la plupart des cas, il est aussi important de maintenir constant le débit dans chaque unité de production.
- b) Boucles secondaire
Le système de distribution doit être équilibré de sorte que chaque unité terminale (radiateur) soit assurée de
pouvoir recevoir à toutes les charges de l'installation, au moins son débit de calcul.
Cette condition doit être obtenue tout en garantissant la compatibilité entre le débit de production et le débit
de distribution.
- c) Boucles primaire et secondaire
Pour ce faire, des "outils" permettant le contrôle et l'ajustement de ces débits doivent être disposer sur ces deux boucles.
Ces d'outils, sont généralement, des vannes dites d'équilibrage, permettant de maîtriser la résistance hydraulique
(les pertes de charge) par ajustement au traitement de la boucle à équilibrer, des thermomètres et manomètres.
L'absence de ces "outils", rend très difficile, voir impossible un équilibrage de qualité.
2. Notions élémentaires de base et mode opératoires
L' étude préliminaire des plans de l'installation permet de comprendre comment elle a été conçue.
Les boucles de régulation sont identifiées, ainsi que les conduites principales, les colonnes, les branches et unités
terminales.
L'installation étant ainsi divisée en modules logiques, elle devient "compréhensible".
Il est indispensable de mettre à jour un schéma de principe unifilaire débarrassé des éléments qui ne concerne pas
l'opération proprement dite.
3. Notions élémentaires de base (suite)
Lorsqu'on ajuste un débit à l'aide d'une vanne d'équilibrage, le débit et des pertes de charges se modifient dans
l'ensemble du réseau.
Généralement les pertes de charge varies comme le carré du débit, inversement le débit varie comme la racine carré
des pertes de charge.
La pression différentielle appliquée sur les autres vannes d'équilibrage se modifie perturbant les débits déjà réglés.
En fait, les circuits sont interactifs.
Ce qui distingue essentiellement les différentes méthodes d'équilibrage est la manière dont des pris en compte cette
interactivité.
Certaines méthodes sont conçues pour compenser cette interactivité, d'autres n'assurent pas cette compensation et
il est alors nécessaire de corriger le débit à plusieurs reprises à chaque vanne jusqu'à obtenir plus ou moins les
débits requis.
Deux méthodes sont généralement mises en œuvre
- la méthode proportionnelle
- la méthode compensée
La méthode proportionnelle
Une variation de pression différentielle appliquer sur un circuit engendre une modification du débit dans les unités
terminale dans les mêmes proportions.
C'est sur ce principe fondamental qu'est basé la méthode proportionnelle.
Cette méthode implique la mesure de l'ensemble des débits dans toute les parties de l'installation.
Toutes les vannes équilibrage sont ouvertes complètement ainsi que les vannes de régulation.
Il faut procéder à l'ajustement de la vanne de régulation principale pour obtenir 100 % du débit de calcul.
Il est nécessaire de mesurer l'ensemble des débits de toutes les colonnes de déterminer le rapport:
R = débit mesuré / débit de calcul
Puis, on sélectionne la colonne caractérisée par le rapport de débit le plus élevé.
L' équilibrage débute par cette colonne, puis on procède à l'équilibrage de la colonne dont le rapport de débit est
directement inférieur à celui de la première colonne équilibrée, ainsi de suite pour toutes les boucles et colonnes
jusqu'à obtention des débits nécessaires par essais successifs.
La méthode compensée
La méthode compensée est un développement de la méthode proportionnelle.
Le principe et de maintenir constant et à la valeur 1 tous les rapports de débit.
Avec cette méthode, il n'est pas nécessaire de mesurer préalablement l'ensemble des débits dans toutes les les
parties de l'installation.
On élimine ainsi de longue procédure en préliminaire rendu très difficile par le fait que certains débits sont
tellement faible qu'ils ne sont pas mesurables.
Le mélange de fluides (sous-station dite de mélange)
Retour haut de page
On peut déterminer le débit à "prélever sur un réseau primaire connaissant les température et débit nécessaire au secondaire.



Cliquez les termes clés du site