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Avant propos
Les informations ci-dessous présentées sont interprétables par les professionnels du génie climatique.
L'utilisation des formules et notes de calculs proposés sur cette page, relève de la seule responsabilité du lecteur.
Merci de ne pas nous citer dans vos documents contractuels comme référence ou pour étayer/justifier vos propres calculs.
Le but ces pages n'est pas de faire un descriptif exhaustif de tout ce qui permet de dimensionner une installation de production et de distribution
d'eau chaude sanitaire conforme à l'ensemble des réglementations qui s'imposent aux techniciens et donneurs d'ordres, mais plutôt de tracer les
grandes lignes nécessaires à une bonne appréhension du sujet.
Ci dessous, nous parlerons essentiellement de l'eau chaude dans le logement collectif, mais l'habitat individuel et le secteur tertiaire sont très
voisin, tout du moins dans la réflexion globale pour déterminer le couple production/distribution.
Productions d'eau chaude sanitaire
Les types de production d'eau chaude sanitaire les plus répandus sont:
- A accumulation
- Instantanée
- Semi-instantanée
Voir plus bas dans la page les avantages et inconvénients spécifiques à chaque type de production.



Détermination rapide des besoins en eau chaude sanitaire
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La détermination rapide des besoins en chaude sanitaire relève plus du calcul empirique que d'un mode établi ou reconnu.
Cette méthode sert surtout, soit à vérifier une installation existante (en cas de carence de service), soit à
dimensionner une nouvelle production ECS en fonction des puissances disponibles (rénovation), elle ne doit pas servir
de base de calcul pour dimensionner les réseaux de distribution et de bouclage ECS en projet "neuf" (création ou
remplacement total des réseaux)
Bien souvent, pour les bureaux d'étude, la satisfaction des débits horaire de pointe et 10 minutes du dimanche matin
sert de "référence dure".
En matière de consommation ECS il très difficile d'avoir des certitudes absolues tant les cas de figures sont nombreux
et parfois paradoxal.
Par exemple, si on procède au seins d'une même résidence à des relevés des compteurs ECS pour divers bâtiments de
même type, on obtiendra des disparités de soutirage, plus étonnant, pour les entrées d'un même bâtiment des disparités
sont également constatées.
Plus étrange encore, pour des logements occupés, de même type, et à T° de distribution égale, on à enregistré des
consommations plus faible dans certaine résidence de grand standing occupée en permanence par rapport à des HLM,
de là en conclure que "les riches" se lavent moins....... sic
Seule certitude, selon les deux dernières enquêtes (valeurs statistiques, fruit de campagnes de rénovation) menées
en 1979 et 1986 par le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment, les consommations en ECS ont augmentées de
près de 27% dans le logement collectif.
Ces consommations pour logements standards, s'établissent ainsi;
CLS - Consommation par Logement Standard / moyennes d'ECS litres/jour à 60° |
|||||
| Nombre de pièces / type | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
| Enquête CSTB 1979 | 40 | 55 | 75 | 95 | 125 |
| Enquête CSTB 1986 | 50 | 70 | 95 | 120 | 160 |
| Base à retenir pour les calculs | 75 | 105 | 150 | 180 | 240 |
Les calculs des débit horaire de pointe et 10 minutes
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Tel que déjà préciser plus haut, les débits horaire de pointe et 10 minutes servent de base au dimensionnement d'une
production ECS en fonction de tout les impératifs technico-économique tel que: puissance disponible été/hiver,
configuration des installations, type de production thermique, etc, etc...
Nous donnons ci-dessous les calculs des débits horaire de pointe et 10 minutes, ces derniers sont déterminés avec
la CLS, la période de pointe et le coefficient de simultanéité.
a) La consommation du logement standard (CLS)
Voir le tableau ci dessus
b)La période de pointe (T)
Les diverses statistiques et constats ont permis de déterminer que 75% de la consommation journalière est effectuée
pendant une période de pointe T fonction du nombre de logements N desservis suivant la formule empirique:






Les types de productions d'eau chaude sanitaire
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Une fois les besoins en ECS quantifiés;
- soit en rénovation par l'exploitation des consommations ECS réelles constatées
- soit pour un programme neuf sur la base des débits/vitesses/diamètres déterminés selon le DTU 60.11 d'octobre 1988
"Règles de calcul des installations de plomberie sanitaire et des installations d'évacuation des eaux pluviales" les
puissances à mettre en oeuvre pour la production, le réseau de distribution et le maintien en température du bouclage
ECS sont connues, on peut alors admettre plusieurs choix technico-financier pour satisfaire ces besoins et "coller"
aux exigences du cahier des charge du maître d'ouvrage.
Généralement, dans le logement collectif, on rencontre des productions ECS de type;
- à accumulation
- semi-instantané ou semi-accumulation
- instantané
Voir en début de page les schémas de principes de chacun de ces types de production.
|
Type production |
Quelques avantages |
Quelques inconvénients |
|
A accumulation totale sans relance |
|
|
| Semi
accumulation accumulation avec relance |
|
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| Semi instantané |
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| Instantané |
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Les réseaux de distribution d'eau chaude sanitaire
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Nous ne rentrerons pas dans le détail des avantages et inconvénients liés à la nature des conduits retenus (acier, cuivre,
PVC, PER), cela relève du choix du maître d'ouvrage avec toute les incidences technico-économique qui en découlent.
Pour un concepteur, dimensionner un réseau de distribution d'eau chaude sanitaire, c'est déterminer rationnellement
les diamètres des tronçons horizontaux et verticaux afin d'assurer de façon permanente;
a)L'obtention des soutirages ECS tout en garantissant la température (55°C) et une pression résiduelle satisfaisante
à chaque robinet (0,3 bar).
b)Une vitesse de circulation conforme au DTU (documents techniques unifiés) afin de limiter le bruit et la prolifération
des bactéries dans les installations à savoir;
- pour les tuyauteries horizontale en sous sol ou vide sanitaire: 2 m/s
- pour les tuyauteries verticales, colonnes montantes: 1,5m/s
- pour les branchements d'étages, d'appareils:
débit supérieur à 0.5l/s = 1m/s - débit inférieur à 0.5l/s pas de limite
c)Une isolation thermique efficace, les recommandations du Syndicat National de l'Isolation concernant la mise en
oeuvre du calorifuge donnent en particulier des épaisseurs courantes.
Dans les cas courants de canalisation d'ECS à 60° et pour une ambiance comprise entre 10 et 20°C on est conduit aux
épaisseurs minimales, fonction des diamètres extérieurs des tubes;
- 30 mm pour des diamètres allant de 21 à 60 mm
- 40 mm pour des diamètres allant de 70 à 114 mm
- 50 mm pour des diamètres allant de 139 à 219 mm
Ces épaisseurs sont valables pour des matériaux isolants de conductivité thermique ? comprise entre 0.035 et
0.040 W/m².K (on suppose une résistance thermique de 0.85 m².K/W pour 30 mm d'épaisseur).
Calcul des débits instantanés
Pour dimensionner les diamètres les tronçons horizontaux d'un réseau, il faut déjà connaître la somme des débits des
colonnes placées en amont/aval de chacun d'entre eux, pour cela il faut connaître les débits instantanés cumulés que
va devoir assurer chaque colonne.
La détermination des débits instantanés de chaque colonne s'effectue sur la base des débits instantanés des appareils
selon la Norme NFP 41-201*.
* Normes des conditions minimales d’exécution des travaux de plomberie et installation sanitaire.
Débit de base des appareils:
| Désignation de l'appareil |
Débit minimal de base en litres par robinet |
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par minute |
par seconde |
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| Type de bâtiment |
Coefficient |
|
S = 0,8 / racine N-1 |
|
S = (0,8 / racine N-1) * 1,25 |
|
Étude particulière |

Calcul des diamètres
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Sur la base des débits précédemment calculés, des vitesses à respecter et compte tenu de la pression disponible à
répartir sur le réseau, on calculera les diamètres suivant la formules:


Le calcul des pertes de charge du réseau de distribution
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Il y à deux méthodes possible.
La première:
Cette méthode consiste à calculer les pertes de charge comme pour un réseau chauffage et dont les équations implicite
sont relativement complexe à mettre en oeuvre.
La seconde:
Cette méthode est plus simple à mettre en oeuvre, correspond mieux aux impératifs des réseaux de distribution dit "ouvert"
en raison de la variation importante de la pression de livraison pas toujours maîtrisable, aboutie à des résultats
quasiment identiques et acceptables au regard du degré de précision recherché.
La seconde méthode consiste à calculer dans un premier temps la pression piézomètrique disponible qui pourra être répartie
dans le réseau.
Un exemple:



Les réseaux de bouclage d'eau chaude sanitaire
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Il faut tout d'abord préciser le rôle de la boucle de recyclage ECS:
a) Maintenir de façon permanente une température la plus homogène possible en tout point de soutirage du réseau de
distribution.
b) Assurer lors des périodes de non soutirage une circulation d'eau contrôlée (débit/vitesse) afin de limiter le
développement des bactéries.
Le réseau de distribution et de recyclage forme ainsi, en période de non soutirage, une boucle assimilable à un réseau
chauffage représentant des déperditions thermiques à compenser.
La règle de calcul, est de fixer une chute de température "autorisée", généralement 5 K entre le départ de la production
et le retour général du recyclage, étant entendu que cet écart doit ce vérifier pour chaque pied de colonne, c'est le
rôle de l'équilibrage hydraulique des réseaux.
Les déperditions thermiques du réseau de distribution
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Il faut dans un premier temps, déterminer les déperditions thermiques du réseau de distribution en Watts (Pr) en fonction:
- des diamètres constituant le réseau
- du delta t° (Dt) [K]
Nb: Le Dt est différence de T° entre le milieu d'installation et la T° du fluide, les deux étant considérées comme constantes tout
le long du réseau et de l'épaisseur du calorifuge.
Une fois connu les déperditions thermiques totale (Pr) du réseau de distribution, on peut calculer le débit total du
recyclage suivant le delta t° (Dt) [K] retenu, soit:



Les pertes de charge du circuit de bouclage
Pour chaque tronçon horizontal et colonne, on déterminera les pertes de charge selon les formules ci-dessous et déjà citées plus haut, elle
seront cumulées aux pertes de charge spécifiques aux accessoires et accidents.


|
Matériels |
longueur équivalente [m] |
| Filtre |
2,5 à 11 |
| Té |
4 |
| Coude doux |
1,5 |
| Coude brusque |
2,5 |
| Disconnnecteur |
1,5 à 10 |
| Compteur |
2,5 à 6 |
| Ballon stockage |
3 |
| Robinet d'arrêt |
1,5 |
| Mitigeur |
2,5 à 4 |
Le circulateur de recyclage ECS
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Il sera soigneusement sélectionnée afin de correspondre au mieux au point croisé de fonctionnent des débits et des
pertes de charge totale issus des calculs effectués plus haut.
Pertes thermiques des tuyauteries en acier galvanisées
isolée en coquilles de laine de verre avec enduit de finition [W/m]
|
Diamètre extérieur [mm] |
ΔT [K] |
épaisseur de l'isolant [mm] |
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| aucun | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | ||
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Type de matériel |
Coefficient correctif |
ג [W/m.K] |
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Hygiène de l'eau et réglementation
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Nous donnons ci-dessous la liste NON EXHAUSTIVE des réglementations et normes s'imposant aux concepteurs et
décideurs.
Il est évident que la "machine Européenne" à produire du texte réglementaire fonctionnant à plein régime, il
apparaît illusoire de penser maîtriser à la lettre l'ensemble des réglementations, sauf à disposer d'un
documentaliste dédié.
Règlement sanitaire départemental ou type.
Décret n°89-3 du 3 janvier 1989 modifié.
Décret relatif aux eaux destinées à la consommation humaine à l'exclusion des eaux minérales naturelles
(abrogé par le décret n° 2001-120, dispositions transitoires, voir articles 50 et suivants du décret n° 2001-120).
Décret n° 2001-1220 du 20 décembre 2001.
Décret relatif aux eaux destinées à la consommation humaine à l'exclusion des eaux minérales naturelles.
Arrêté du 4 novembre 2002 relatif aux modalités d'évaluation du potentiel de dissolution du plomb pris en
application de l'article 36 du décret n° 2001-1220.
L'évaluation du potentiel de dissolution est basée sur des mesures de pH réalisées selon la norme NF T 90-008.
Circulaire DGS/SD 7 A n° 2002-592 du 6 décembre 2002 concernant l'application de l'arrêté du 4 novembre 2002
relatif aux modalités d'évaluation du potentiel de dissolution du plomb pris en application de l'article 36 du
décret n° 2001-1220.
Guide pratique "Contrôle de la concentration en plomb dans l'eau - Échantillonnage, prélèvement, analyse,
interprétation" annexée à la circulaire DGS/7C n° 2002-309 du 30 mai 2002 (non publié, en consultation sur le
site Internet du ministère de la santé)
Directive 98/83/CE du 3 novembre 1998
Directive relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine.
Arrêté du 29 mai 1997 modifié
Arrêté relatif aux matériaux et objets utilisés dans les installations fixes de production, de traitement et de
distribution d'eau destinée à la consommation humaine.
Circulaire du 12 avril 1999 DGS/VS4 NO 99-217
Circulaire relative aux matériaux utilisés dans les installations fixes de distribution d'eaux destinées à la
consommation humaine.
Circulaire du 26 mai 1999 DGS/VS4 NO 99-305
Circulaire relative aux accessoires placés au contact de l'eau destinée à la consommation humaine.
Arrêté du 10 juin 1996.
Arrêté relatif à l'interdiction d'emploi des brasures contenant des additions de plomb dans les installations
fixes de production, de traitement et de distribution d'eaux destinées à la consommation humaine.
Arrêté du 31 décembre 2003.
Arrêté du 31 décembre 2003 relatif aux conditions d'échantillonnage à mettre en œuvre pour mesurer le plomb, le
cuivre et le nickel dans les eaux destinées à la consommation humaine pris en application de l'article R.1321-20
du code de la santé publique.
Circulaire DGS/SD7A n° 45 du 5 février 2004 relative au contrôle des paramètres plomb, cuivre et nickel dans les
eaux destinées à la consommation humaine.
Circulaire DGS/SD7A n° 2004-557 du 25 novembre 2004 relative aux mesures correctives à mettre en œuvre pour
réduire la dissolution du plomb dans l'eau destinée à la consommation humaine.
Circulaire DGS/VS 4 n° 2000-232 du 27 avril 2000 modifiant la circulaire DGS/VS 4 n° 99-217 du 12 avril 1999
relative aux matériaux utilisés dans les installations fixes de distribution d'eaux destinées à la consommation
humaine relative à la consommation humaine.
Circulaire DG 5/VS 4 n° 2000-166 du 28 mars 2000 relative aux produits de procédés de traitement des eaux destinées
à la consommation humaine.
Circulaire DGS/VS4 n° 2000-74 du 8 février 2000 relative à la microbiologie des eaux destinées à la consommation
humaine.
Arrêté du 13 janvier 2000 modifiant l'arrêté du 29 mai 1997 relatif aux matériaux et objets utilisés dans les
installations fixes de production, de traitement et de distribution d'eau destinée à la consommation humaine.
Circulaire DSG VS 4 n° 99-360 du 21 juin 1999 relative aux appareils individuels de traitement des eaux destinées
à la consommation humaine au robinet.
Circulaire DGS/VS4 n° 99-305 du 26 mai 1999 relative aux accessoires placés au contact de l'eau destinée à la
consommation humaine.
Arrêté Préfectoral de Paris du 27 avril 1999 concernant les tours de refroidissement.
Circulaire DPPR/SEI/BAMET/PG/NA du 23 avril 1999 relative aux Installations classées pour la protection de
l'environnement : Tours aéro-réfrigérantes visées par la rubrique 2920 (précédemment rubrique 361) et Prévention
de la légionellose.
Avis du 16 avril 1999 du conseil supérieur d'hygiène publique de France sur la place de l'antibioprophylaxie dans
la prévention des légionelloses nosocomiales.
Circulaire DGS/VS 4 n° 99-217 du 12 avril 1999 relative aux matériaux utilisés dans les installations fixes de
distribution d'eaux destinées à la consommation humaine.
Décret no 99-242 du 26 mars 1999 relatif à l'organisation et au fonctionnement de l'Agence française de sécurité
sanitaire des aliments et modifiant le code de la santé publique (deuxième partie : Décrets en Conseil d'État).
Circulaire N° DGS/VS4/98/771 du 31 décembre 1998 relative à la mise en œuvre de bonnes pratiques d'entretien des
réseaux d'eau dans les établissements de santé et aux moyens de prévention du risque lié aux légionelles dans les
installations à risque et dans celles des bâtiments recevant du public.
Directive 98/83/CE du Conseil du 3 novembre 1998 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine.
Journal officiel n° L 330 du 05/12/1998 p. 0032 - 0054
Communiqué de Presse - 6 août 1998.
Cas de légionellose à Paris : situation au 6 août
Loi no 98-535 du 1er juillet 1998 relative au renforcement de la veille sanitaire et du contrôle de la sécurité
sanitaire des produits destinés à l'homme (1)
Circulaire DGS/VS 4 n° 98-248 du 20 avril 1998 relative aux conditions d'utilisation de l'eau chez les producteurs
fermiers et les établissements mettant sur le marché des denrées d'origine animale, à faible capacité de production
(Modifié par circulaire du 27-04-2000)
Circulaire DGS/VS 4 n° 98-225 du 8 avril 1998 relative aux distributions d'eau d'alimentation peu minéralisées
Circulaire DGS/VS n° 97-482 du 7 juillet 1997 relative à l'emploi de produits pour le nettoyage des réservoirs
d'eau destinée à la consommation humaine.
Circulaire DGS n° 97-377 du 24 avril 1997 relative à la surveillance et à la prévention de la légionellose
Questionnaire légionellose
Circulaire DGS n° 97/311 du 24 avril 1997 relative à la surveillance et à la prévention de la légionellose.
Annexes à la circulaire DGS N° 97/311 du 24 avril 1997
ANNEXE 1 : Éléments pour la réalisation d'une enquête technique en cas d'apparition de cas de légionellose
ANNEXE 2 : Mesures de désinfection des circuits d'eau chaude sanitaire
ANNEXE 3 : Bonnes pratiques d'entretien d'un réseau d'eau chaude sanitaire en vue de limiter la multiplication
de Legionella
ANNEXE 4 : Mesure de lutte et de prévention au niveau des systèmes de climatisation et des tours aéro-réfrigérantes
ANNEXE 5 : Mesure de lutte et de prévention au niveau des eaux thermales.
ANNEXE 6 : Guide d'investigation d'un ou plusieurs cas de légionellose
ANNEXE 7 : Formulaire de déclaration obligatoire de la légionellose
Loi 92-3 dite Loi sur l'eau (publiée au JO le 4 janvier 1992 modifiée par la Loi n° 95-101 du 2 février 1995).
Décret n° 89-3 du 3 janvier 1989 relatif aux eaux destinées à la consommation humaine à l'exclusion des eaux minérales
naturelles (J.O. du 4 janvier 1989) - Texte consolidé -
Texte modifié par :
Décret n° 90-330 du 10 avril 1990 (J.O. du 13 avril 1990)
Décret n° 91-257 du 7 mars 1991 (J.O. du 8 mars 1991)
Décret n° 94-819 du 16 septembre 1994 (J.O. du 23 septembre 1994)
Décret n° 95-363 du 5 avril 1995 (J.O. du 7 avril 1995)
Décret n° 97-503 du 21 mai 1997 (J.O. du 22 mai 1997)
Décret n° 98-1090 du 4 décembre 1998 (J.O. du 5 décembre 1998)
Décret n° 99-242 du 26 mars 1999 (J.O. du 28 mars 1999)
Directive du Conseil n° 80-778 du 15 juillet 1980 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation br>
humaine (JOCE n° L. 229 du 30 août 1980)
Normes
- NF P41-021 / janvier 2004 Repérage du plomb dans les réseaux intérieurs de distribution d'eau potable.
- NF T90-008 / février 2001 Qualité de l'eau - Détermination du pH.
- FD T90-112 / juillet 1998 Qualité de l'eau. Dosage de huit éléments métalliques (Mn, Fe, Co, Ni,
Cu, Zn, Ag, Pb) par spectrométrie d'absorption atomique dans la flamme.
- FD T90-119 (juillet 1998) Qualité de l'eau. Dosage d'éléments minéraux (Al, Sb, Ag, As, Ba, Co,
Cu, Sn, Mn, Mo, Ni, Pb, Se, Ti, V)
- NF EN ISO 11885 / mars 1998 Qualité de l'eau. Dosage de 33 éléments par spectroscopie
d'émission atomique avec plasma couplé par induction. (indice de classement : T90-136)
- 3179060 - Octobre 2001
Qualité de l'eau - Collection en 4 tomes - (Voir en particulier le Tome 3 : éléments majeurs
- Autres éléments et composés minéraux dans lequel sont rassemblées les 3 normes signalées).
- 3175910 - Février 1999 Alimentation en eau. Recueil de normes applicables au fascicule 71
Contacter nous ici, Objet: Demande renseignement relatif au logiciel Ochaude

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